Parlons en masculinite, ce boulet invisible que nos hommes trainent

Parlons en masculinite, ce boulet invisible que nos hommes trainent

Notre masculinite, comme sa feminite, reste votre ensemble flou de codes genres qui vont pouvoir i?tre votre carcan etouffant. Mymy en a parle avec Victor, qui inaugure votre tout nouveau dossier.

Laissez-moi commencer ce post en remontant quelque peu le temps

Ca fera 5 annees que je bosse chez madmoiZelle, un peu plus d’annees que je m’assume en tant que feministe.

Ca fait 5 annees que je participe a sensibiliser un large public au sexisme, a Notre facon dont il blesse, tue, enferme, restreint, apeure les femmes.

Ca fera pourtant 25 annees que j’suis concernant Terre, que j’ai 1 pere, des amis, des petits amis, des cousins, des oncles qui sont chers a mon coeur.

Depuis environ 3 annees, j’ai eu un declic : vous devez amener masculinite, comme on parle de feminite. On doit deconstruire ses codes, parler des consequences en pression genree sur les hommes, ouvrir le debat.

J’ai masculinite, c’est quoi ?

Complique de definir la masculinite, comme il l’est de definir la feminite.

On peut dire qu’il s’agit de l’ensemble des codes decidant, dans une societe genree, ce qu’est un « grand mec » — et ce qu’il n’est gui?re.

Tout ce qu’on accole a toutes les adjectifs « masculin », « viril », au terme « bonhomme »…

Ca va de l’aspect physique a toutes les comportements, en passant avec les reactions dans differentes situations, les vetements a choisir (ou a bannir), les carrieres a privilegier, des relations au milieu des autres.

J’attendais que des hommes s’expriment sur la masculinite. Qui plus qu’eux Afin de en parler ?

Mais malgre des initiatives comme le site Notre Mecxpliqueur ou feu GentleMec, le pendant « masculin » de madmoiZelle teste avec Fab en 2011, les ressources francophones sur la question sont rares et relativement meconnues.

Alors J’me suis dit que la question avait tout a fait sa place ici, sur madmoiZelle. Read More “Parlons en masculinite, ce boulet invisible que nos hommes trainent”